À propos

emily-gonneau_1260x1260 J’ai commencé à travailler dans l’industrie musicale le 31 janvier 2005 exactement. Après 4 ans en label (feu-EMI), d’abord au siège Europe Continentale à Londres puis au Marketing France, j’ai voulu aller au-delà du seul disque pour accompagner des artistes de manière plus globale dans leur carrière et j’ai donc pris le large pour fonder Unicum Music en 2009, ma propre société de management d’artistes et d’éditions musicales.

En 2011, j’ai rencontré Joe D’Ambrosio, le manager de réalisateurs mythiques tels que Tony Visconti (Bowie), Jay Newland (Norah Jones) et Hugh Padgham (Sting), pour ne citer qu’eux, et il m’a confié pendant 6 ans la responsabilité du bureau Europe de JDMI.

En 2013, j’ai co-fondé Nüagency avec Maud, afin de former et conseiller des artistes, festivals, salles de concert et producteurs de spectacles sur les meilleures manières de maîtriser les outils du web (dont les réseaux sociaux) et mettre en place des stratégies numériques leur permettant de développer, financer, promouvoir et monétiser leurs projets.

La même année, j’ai commencé à enseigner à Paris IV-La Sorbonne au sein du Master « Administration & Gestion de la Musique » (j’y assure aujourd’hui 2 cours). Ca m’a tant plu que j’enseigne désormais également à Paris III (« Master Médiation de la Musique »)Sorbonne Abu Dhabi (« Master Performing Arts Management ») et aussi à l’EMIC, Ecole de Management des Industries Créatives (après deux années à enseigner un cours à l’ESG dans le cadre du MBA Production Audiovisuelle et Musicale créé par Daniel Findikian, je le suis dans sa nouvelle école).

En 2015, je suis devenue Directrice Générale de MyOpenTickets, le cluster dédié à la filière billetterie en France, rejoignant Eddie Aubin, son Président fondateur, dans son aventure. En plus de ses activités de conseil, d’animation et d’organisme de formation, MyOpenTickets est également éditeur de MaGestionBilletterie.com, le magazine entièrement dédié au sujet (et il est plus vaste, passionnant et stratégique qu’il n’y paraît).

Enfin, en 2016, j’ai publié un livre (un vrai!) aux éditions IRMA : « L’Artiste, le Numérique et la Musique ».

Bref, je ne dors pas beaucoup (c’était déjà le cas avant même d’avoir des enfants) et je tweete (beaucoup) trop. Sinon, il y a trois choses dont je ne parle jamais mais qu’on me demande souvent : mon prénom s’écrit vraiment avec un « Y » à la fin -j’y tiens- (ma mère est Anglaise), je parle 4 langues et j’ai fait SciencesPo Paris (le truc qui rassure tout le monde alors que ça n’a rien à voir avec le schmilblick).

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